Comme un oiseau captif
Qui chante et éloge
Cet air doux et plaintif
Tel un chant sans mémoire
Sans ordre, sans beauté
C'est le crépuscule du noir
Qui sème la cruauté
Que de soupirs furent
Désires échappées
N'ayant de parure
Que l'espoir et l'attente
Que de vieux refrains
Furent fredonner
Du soir jusqu'au matin
Nocturnes randonnés
Sans que l'âme ne soit
Satisfaite ou ravi
Que de belle chose on voit
Une source unique « la vie »
Pour moi tu es cette source
cheyenne62
